Le royaume d' O' Guismo

L'étrange rencontre

Bonjour les petites fées de Canalblog, suivez-moi jusqu'à la bibliothèque mystérieuse !  

Moi Sa Majesté O' Guismo, aujourd'hui, vous conte une histoire aussi vraie qu'étrange...   A cette époque,vers août 1981, ma Comtesse bien aimée séjournait régulièrement en Bretagne avec sa famille. C'est par une merveilleuse journée ensoleillée, qu'ils prirent route en direction des remparts de Guérande, magnifique cité médiévale. Durant leur trajet ils admiraient et discutaient gentiment de la flore des fossés qui bordaient chaque côtés de la route.  Soudain, une énorme vache, sortie de nulle part, apparut et leur barra la route. La conductrice, les yeux exorbités, la mâchoire serrée et le visage écarlate qui se tenait  debout sur les freins, se mit à hurler  " fermeeeeeez-laaaaa !!! " L'arrêt fut si brutal que l'un des passagers qui dégustait une juteuse poire du pays, perdit  son fruit qui arrêta sa course dans la chevelure de la conductrice. Ce qui la rendit encore plus furieuse. Tous les passagers descendirent du véhicule pour savoir d'où pouvait bien sortir cet animal. Ils se retournèrent et s'aperçurent à leur grande stupéfaction que dans le fossé, deux jeunes hommes semblables à des jumeaux, aux cheveux blonds et bouclés, étaient en train de jouer de la musique avec un saxophone et un violoncelle. Alors qu'il n'y avait personne deux secondes auparavant.  Ils étaient habillés en costumes à queue de pie comme s'ils faisaient parti d'un orchestre. Et aucun son ne sortait de leurs instruments, ce qui rendait la situation encore plus inquiétante. La mère de la Comtesse fit quelques pas pour les rejoindre et leur demanda s'ils savaient à qui appartenait cette vache. Mais les jeunes hommes se contentèrent de sourire et recommencèrent à jouer en silence. Leur véhicule étaient tout aussi surprenant que le reste car la mini Austin noire immatriculée 75 qui se trouvait dans le fossé ne pouvait pas contenir un tel instrument que l'énorme violoncelle. Alors tous les passagers se dirigèrent vers la seule maison qu'il y avait. Une femme d'une quarantaine d'année, vint à leur rencontre. Les passagers lui demandèrent si la vache lui appartenait mais elle leur répondit  : " quelle vache ? " avec un accent Anglais. Et quand tous se retournèrent pour la montrer, vache et musiciens avaient disparus. Mais comment était- ce possible puisqu'il n'y avait qu'une route qui se perdait jusqu'a l'horizon et qu'elle était déserte? L'Anglaise se mit à rire et tourna les talons laissant la famille avec toutes ses interrogations sur ce qui venait de leur arrivée. A ce jour, si vous parlez de cette histoire à la Comtesse ou à sa famille, personne ne pourra vous donner d'explication, mais tous vous dirons que c'est bien comme cela que tout c'est passé. 

Mais il est tard déjà mes petites fées et je dois refermer le journal secret de ma Comtesse. 

Sa Majesté O' Guismo vous souhaite une merveilleuse soirée. 

 

20180515_160458

Posté par Edigou à 19:07 - Commentaires [8] - Permalien [#]


Ne dit-on pas " faire des pieds et des mains ? "

 

      A vous qui avez aimé l'histoire de la chaise qui voulut chaussure à son pied. En résumé elle était la chaise du curé, elle s'est mise à parler et a bien faillit finir au bûcher. On vous a dit que la Comtesse l'a sauvée, réparée, habillée et chaussée, puis la chaise s'est mise à danser. Ensuite le curé a pensé qu'elle allait raconté les pêchers et les malhonnêtetés de ses confessés.

Sachez que, depuis, Le père Philo Bouffi , curé joufflu et gras, ne se rend plus au domaine de la Comtesse pour y prendre ses repas. Les pieds poudreux, c'est à dire les gueux ont eu ouïe dire de l'évènement malheureux. Certains d'entre eux comme la Marie chiffons, une coquette d'occase toujours mal vêtue et chiffonnée, avec La Roulmousse, voleuse, roublarde et arnaqueuse, ont fait de cette rumeur une vérité. Chez la Zizi Panpan, une tondeuse de nappe,  ( une pique assiette), elles ont organisé un dîner. Ces trois bougresses y ont invité Fornicaste le débauché, esclave du vice et de la malhonnêteté. Ce Vicomte belliqueux et parasite est le souteneur de nombreuses souillons de cabaret. En apprenant cette nouvelle, il décida de se rendre chez le Père Bouffi avec ses trois "soutireuses de savon à culotte". A leur arrivée le prosterné supplia Dieu le Père d'éloigner ses boîtes à vérole de la sacristie en agitant son crucifie.  

Le curé : "Soldats de Satan ! Suppôts du diable !!! Que faites vous là ? Retournez vite à vos gourbis! " Puis, voyant le Vicomte il se reprit.  " Mais Monsieur ... cher Vicomte...vous ici ? " 

La Zizi Panpan  s'écria : " Punaise de sacristie ! Vieux trognon abbougri ! Crois-tu que c'est de joie qu'on rentre ici ? "

La Roulmousse : " Figure d'cochon ! En v'là une binette de goret qui va finir en paillasson !"

Fornicaste : " Allons , allons ! Curé Bouffi ... écoute-nous je t'en prie, l'affaire est grave et te concerne.  Par ta faute! les  gens comme moi, fidèles et honnêtes,  n'ont plus de secret chez la Comtesse ! Ces gentilles filles que tu vois là, m'ont apprit une bien triste nouvelle . Parait t-il que la Comtesse a fait acquisition d'une chaise traîtresse et que celle-ci raconte toutes nos faiblesses ? Est-ce vrai ? "

Le curé: " Eh bien...Monsieur ... je ne sais pas ce qu'elle raconte...mais... il est vrai qu'elle a élue domicile chez la comtesse. "

Fornicaste et les trois chiffonnières le regardèrent.

Fornicaste repris : " Donc ces diablesses ont bien dit vrai ! Curé de malheur que compte-tu faire ?"

Le curé : " J'ai une idée mais point d'allié pour aller la rechercher. "

Fornicaste : " Cesse donc vieille chenille ! A qui crois-tu parler ? A nous cinq ne pourrions-nous y arriver ?" 

Le curé : " Ah non mes braves enfants !...cinq serait trop! A vous quatre cela suffirait. Vous êtes brillants je le sais..."

Fornicaste étant sot au dernier degré, ne vit sur lui le piège se refermer.

Il répondit : " Allons curé ! Quel est ce plan que l'on ne connaît ? "

Et le curé leur raconta comment ils s'y prendraient. Les mauvaises graines et le bonhomme se rendraient au château au soleil couchant. Seul l'homme y entrerait prétextant une mauvaise rencontre où il se serait fait dévaliser. La comtesse à cette heure avancée ne pourrait le refuser. Puis il n'aurait qu'à jeter par la fenêtre , la chaise à ses compères qui la ramèneraient au curé. Il voulait être sure de la voir brûler

Ils se rendirent donc, le soir venu, sur le grand chemin qui mène au château de la Comtesse et changèrent un peu les plans du curé. 

Le Vicomte était de la pire espèce, il s'était mit de vilaines choses en tête. Et s'il gardait la chaise et la faisait parler? Maître chanteur n'est pas un laid métier. Et si la chaise avait parlé de lui à la Comtesse ? Acceptera-t-elle de l'heberger ou faudra t-il l'y forcer ? Une fois là-bas, le domaine il visiterait et pourquoi pas il déroberait, à la volée quelques camées. Mais déjà le Vicomte Fornicaste arrivait devant la porte du château.

Il se présenta et on le fit entrer. Il entendit aussitôt les rires de la Comtesse et de petits talons frapper. Visiblement à l'étage on dansait. La Comtesse descendit le grand escalier et vint le saluer. Il lui conta sa fausse mésaventure mais la Comtesse, très peu intéressée, lui dit qu'une chambre lui serait attribuée et disparu par l'escalier. Cette fois, plus de talons et plus de rires, on entendit juste une porte claquer. Un valet, accompagna le Vicomte à ses appartements. Tout en montant l 'escalier, ils croisèrent Sa Majesté O' Guismo, se saluèrent respectivement, mais ... sa Majesté gardait un oeil sur lui. Sa confiance... il ne lui accorderait jamais. Le valet, ouvrit la porte des appartements, déposa la bougie sur une table et pris congé. Le Vicomte s'empara aussitôt de la flamme et scruta la pièce de fond en comble. Il se dirigea ensuite vers la fenêtre et fit avec la bougie un signe de gauche à droite aux trois grisettes qui devaient le rejoindre. Elles bondirent comme des chiens de chasse de derrière un fourré et sautèrent, les massifs épineux,  les haillons retroussés au coude jusqu'a la grande porte qui n'était plus gardée. Là, elles attendirent que le Vicomte les fasse entrer. Une fois à l'intérieure la Marie chiffon, reconnue comme claque dent ( parler pour ne rien dire ou à tort et à travers ) ne pu s'empêcher de pousser un cri devant tant de richesse. Fornicaste lui assena un coup de poing sur le sommet de la tête pour la faire taire en lui disant : "Bestiasse de misère ! Vas tu te taire où cherche tu à nous faire prendre ? ". Sous le choc elle tomba à terre , ce qui fit ricaner bêtement les deux autres volailles.

Fornicaste: " Cessez de riocher maudites carognes ! On vous tiendra au bout d'une corde si vous continuez ! "

Ils montèrent jusqu'à la chambre du Vicomte en silence. Il reprit à voix basse la parole : " Il nous faut trouver cette traîtresse de chaise dans le silence. A cette heure ci tout le château est endormi. Allons visiter..."

La Roullemousse demanda : "et si quelqu'un nous voit ?"

Fornicaste : " Courrez dans tous les sens ! Filez où vous pourrez et ne vous retournez jamais !"

La Marie chiffon reprit : " Mais il fait noir ! On va se cogner !"

Fornicaste : " Non ! Attendez, il y a des cierges dans l'entrée. Ils sont destinés au curé mais puisqu'il ne viens plus ici pour dîner..."

Sans aucune gêne, les trois laronnesses s'allumèrent un cierge et partirent enquester. Chacun ouvrait une porte et se glissait derrière.

Une bonne demi heure s'écoula. Et comme convenu, une fois l'étage entièrement visité, tous se retrouvèrent dans les appartements de Fornicaste. Ce dernier regarda attentivement ses trois larcineuses du haut en bas et en déduit que quelques petites choses  avaient changées sur chacune d'elle. La Marie chiffon semblait avoir triplé de tour de taille, la Zizi Panpan, elle, avait le jupon qui tintait à chaque pas et la Roullemousse avait les mains dans le dos et un sourire d'entortilleuse. Il leur demanda si elles avaient atteint leur but. Les réponses furent négatives. Au même instant des bruits de pas se firent entendre dans le couloir et on cogna à la porte. Les  vauriens restèrent de marbre, les yeux exorbités et le coeur battant à tout rompre. La porte s'entrouvrit et apparut, sortant de la pénombre, la chaise traîtresse. Elle s'avança et dit d'un ton moqueur :

" Aaah ... ça vous coupe la musette hein Baron d'la crasse !  Et vos filles du diable, ces enragées de toupies vous     accompagnent ! Alors comme ça on est venu faire un grand 'clas clas' avec ses filles perdues ? Et tout ça pour moi ! "

Le Vicomte s'écria : " Emparez-vous d'elle ! Saisissez-la !!! "

La Marie chiffon la plus proche, se jeta sur elle,  mais la chaise lui flanqua un coup de talon qui la fit repartir d'où elle venait. Ce fut ensuite au tour de la Zizi panpan qui se lança. La chaise se recula et mit sa chausse sur le jupon de la Zizi  qui se déchira. Une quantité de fioles s'en échappèrent la faisant glisser sur le dos jusqu'au Vicomte, qui  à son tour tomba. Sa perruque s' envola, la chaise lui administra un coup violent dans les dents qu 'il perdit. De colère il ordonna à la Roullemousse de secouer ses jarrets. Elle se rua sur la  traîtresse, mais  ses  doigts avaient gonflés. Elle se mit à hurler: "mes doigts !!! mes doigts !!! Je ne peux plus les plier !!! " Cette ogresse avait enfilé toutes les bagues qu'elle avait volées et ses mains avaient triplées de volume. Le tableau était grotesque. Le Vicomte remis sa perruque de travers et tenta de jeter sa bougie sur la chaise.  Mais c'est la Roullemousse qui la reçut dans sa crinière remplie de poussière et de brins de paille. Il s'en aperçut et lui lança : " Tu brûles crapaud des Indes !!! Éteignons cet incendie avec les fioles !!! "  Et tous se mirent à quatre pattes pour s'asperger du contenu et arrêtèrent les flammes. Pendant ce temps, la chaise en profita pour pousser à laide de ses quatres petites jambes de bois, un énorme chaudron de gypse (du plâtre). Voyant ces  grugeons (minables) à terre, elle se mit sur le dos et poussa... poussa de toutes ses forces pour déverser le contenu. Ceci les immobilisa immédiatement. La troupe entière avait les mains figées et se retrouvait ainsi prisonnière.

Fornicaste: "Sorcière ! Bas de buffet ( moins que rien )!  Libère nous ! "

La chaise se  mit à danser autour d'eux en leur bottant le cul de ses petits souliers.

Elle disait : " Tiens !  Prends ça cocodès (imbécile) ! Babouine maintenant ! (fais le beau). Tu as *avalé une chaise percée toi qui es si bavard d'habitude ? (*avoir mauvaise haleine). Pendard ! Vaurien ! " 

Puis bottant les trois misérables gourgandines : " Et vous prenez cela !  Vous êtes propres comme une auge à goret ! Rapineuses ( voleuses ) ! Vous empunaisez à cent lieux ! Pourquoi s'emberlucoquer (s'obstiner) avec cet écornifleur (parasite) à faire des mauvais coups ? Votre travail est d'aller au persil !!! ( faire le trottoir )

Puis la chaise les quitta sans mot dire. 

Au matin, la Comtesse se rendait au petit déjeuner qu'elle avait l'habitude de prendre en compagnie de son fidèle O' Guismo et de sa dame de compagnie " Lady Dith ", la chaise. Elle emprunta le couloir où s'était déroulé les évênements de la nuit. Elle fût agréablement surprise de constater que de nouvelles torches y ornaient les murs. Sa majesté O' Guismo avait l'habitude de lui fabriquer de fabuleuses créations par la magie de ses doigts.

Elle les rejoignît au salon. 

" OoOh bonjour mes précieux amours, mes ravissements du jour et de la nuit !!! Qu'avez vous inventez pour me ravir dès le réveil ? J'ai remarqué dans le couloir, de nouvelles inventions de mon merveilleux O' Guismo, qui ornent les murs ! Mais quelle folle et ingénieuse idée de faire tenir flambeaux à des mains que l'on penseraient vivantes ! Et je suis sure que c'est Lady Dith qui vous a soufflé l'idée d'y mettre une bague à chaque doigt ? "

O' Guismo: " Ne dit-on pas, féerique Comtesse, qu'il faille savoir faire des pieds et des mains pour sa bien-aimée ? "

 

20180403_160231

20180403_160240

20180403_160931

20180403_155825

20180403_155849

 

20180403_155858

20180403_155957

20180403_160050

20180403_160126

 

Sa majesté O' Guismo vous souhaite un merveilleux mois de Mai !

 oguyBLOG

Posté par Edigou à 16:44 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

La chaise qui voulut chausssure à son pied

 

 Bonjour à toutes !

Aujourd'hui pour vous distraire, je vais vous conter "la chaise qui voulut trouver chaussure à son pied".  

Comme lui de noir vêtue, la chaise du curé en avait trop entendu.

Toutes ces fesses sans vertu l'avait déçue au point qu'elle n'en supporterait plus.

A l'heure de la confesse, on lui posa de lourdes fesses.

Sans avoir le temps de faire une prière, ses petites jambes cédèrent !

Le curé désemparé se mit à hurler : " Nom de Dieu est- ce l'oeuvre de Lucifer ? Cette chaise est habitée ! Eh bien  je vais m'en séparer !!!" .

Le curé se pencha pour aider à se relever l'infidèle à ses pieds.

Quand tout à coup la chaise se mit à jurer : " Dis donc curé ! Ne t'ai-je point rendu service durant ces longues années? J'ai su porter les culs novices et les damnés. Plutôt que de me remercier tu ferais mieux de me réparer.  Avec deux jambes cassées, comment pourrais-je trouver chaussure à mon pied ? "

Terrifié de l'entendre parler, le curé se signa et l'empoigna.

Il fit claquer les semelles de ses nus-pieds pour aller la jeter.

Mais c'était  sans compter que la chaise allait se rebiffer. 

Une fois les talons tournés, elle s'agrippa à la soutane sacrée et lui mordit le mollet.

Les nus-pieds s'emmêlerent dans la robe du curé et le firent chuter.

Se redressant il lui jeta : " Tu es ensorcelée !!! Par les flammes je vais te purifier !" 

La chaise comprit que son heure arrivait.

Elle ramassa ses jambes cassées pour tenter de s'en aller.

Voyant sa tentative désespérée, elle se jeta sous les roues d'un cocher trop habile pour l'écraser.

La porte du carrosse s'ouvrit et une dame en descendit.

" Mais que vous arrive t-il Monsieur le curé ? Et cette chaise abandonnée?" 

Le curé : " N'y touchez pas! C'est le diable incarné !"

La comtesse se mit à ricaner ...

" Eh bien ... je la reconnais ! C'est elle qui supportait vos pénitents ! Mais que vous a t'elle fait pour vous déplaire autant ? "

Le curé:  "Ce qu'elle a fait ??? Ma chère Comtesse ... elle a parlé !"

La Comtesse : "Si ce n'est le vin de messe que vous n'avez trop apprécié, que vous a t'elle raconté ?"

Le curé : "qu'elle voulait trouver chaussures à son pied puis elle m'a fait tomber ! Tout ceci n'est que diablerie, il faut la mettre au bûcher !

La Comtesse consternée s'adressa à la condamnée :

"Eh bien quelle belle idée de vouloir chaussure a son pied ! Curé laissez-moi vous débarrassez, j'ai une petite idée "

Le curé :  "Qu'à cela ne tienne!  Mais je ne veux plus en entendre parler !

La bienfaitrice l'emporta.

Il se raconte que le soir même, elle fut réparée et que la Comtesse lui fit enfiler ses souliers et sa robe rose brodée et qu'enfin heureuse d'avoir chaussure à son pied, la chaise  se mit à danser. 

Monsieur le curé, lui, jure qu'il entend le soir venu, les éclats de rire de la Comtesse et les talons de la traîtresse.

Elle danse en racontant tous les pêchers des confessés à celle qui l'a sauvée. 

Certains objets ont un passé et donc des choses à raconter...

Si vous n'y croyez pas ... regardez !

 

 

 20180403_155323

20180403_155528

20180403_155443

20180403_155331

20180403_155545

 20180403_155345

20180403_155503

20180403_155512 

chaise fauteuil mome 1

Posté par Edigou à 19:16 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

Un grain de folie

 

 

Bonjour ! Merci pour tous vos gentils messages qui me font énormément plaisir. Je découvre pas à pas le fonctionnement du site et vos jolis blogs aussi. Aujourd'hui je vous montre une autre de mes créations, voici : " mon grain de folie "

 

 

5

6

7

8

2ARTp0D-8ULTm9lfM6nNIw_r

bon week end !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par Edigou à 12:21 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

Mon amour O' Guismo et son lit à baldaquin .

 

Bonjour, 

je viens de découvrir avec joie tous vos jolis messages de bienvenue. Cela me fait énormément plaisir, merci à vous toutes et surtout à Mimi   "http://danslegrenierdem.canalblog.com/archives/2018/03/29/36273175.html#comments"  pour son post. 

J 'en profite pour vous présenter l'amour de ma vie, qui mesure 25 cm et pèse 2 kg 575 , agé de 61 jours, celui qui va vous faire voyager sur ce blog, je parle du grand  O' GUISMO 3ème du nom , qui est haut comme trois pommes 

 

ogui chaise rose et jardin

 

Et voici l'endroit où sa Majesté fait ses nuitées, ma création  "Le lit à baldaquin "

 

1a

2b

3

4

Passez une excellente fin d'apres midi , bisous. 

maman et son bb chien kiss me3

 

 

 

 

 

 

Posté par Edigou à 18:33 - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

Bienvenue au royaume d' O' Guismo

flo marquise rose 2eme version

Bonjour et bienvenue au royaume d' O' Guismo

Je suis "Edigou" la gardienne du royaume d' O' Guismo. Mon adage est "Il n'y a point de génie sans un grain de folie". Au fil de mes récits vous découvrirez que le hasard n'existe pas, qu'il n'y a qu'un amour et qu'il est inconditionnel. Vous voyagerez dans le temps grâce aux aventures d' O' Guismo pour y découvrir des secrets, des légendes et des mystères... à bientôt  

 

 

 

 

Posté par Edigou à 20:40 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags :